ACCÉDER À LA COLLECTION
DES ANNUAIRES EN LIGNE DE LA BAnQ

Pour consulter les annuaires, dirigez-vous dans la section «outils de recherche» du menu de la Grande Bibliothèque et cliquez sur «BAnQ numérique». Dans l’espace de recherche de la fenêtre qui s’ouvrira alors, entrez simplement : annuaire Lovell.

En choisissant l’une ou l’autres des deux premières inscriptions de la liste affichées à l’écran, vous accéderez à l’ensemble de la collection des annuaires municipaux.

Vous obtiendrez alors un écran où figure une page quelconque de l’annuaire du Canada de 1851, soit le plus ancien document disponible dans cet outil numérique. Nous vous montrons ci-contre la page titre du dit document.

Afin d’accéder à la liste des annuaires annuels, il suffira, de cliquer sur l’onglet «Éléments» qui figure dans le menu de droite, accolé à un point rouge.

On obtient ainsi un autre menu qui propose quatre éléments illustrés à droite.

On sélectionnera successivement la section «Montréal et sa banlieue», puis la «Série principale (1842-1977)» -- ou encore la «Série Criss-cross (1974-2010)» selon la décennie désirée.

Il suffira enfin de choisir l’«Annuaire montréalais des rues» ou l’«Annuaire alphabétique montréalais» selon le cas, afin d’accéder à leur contenu.

Voici d’ailleurs deux exemples d’affichage des sections d’un annuaire de la Série principale, sur le site de la BAnQ, suivant qu’elles soient rédigées en anglais (1934 et précédentes) ou en français (1935 et suivantes).

MISE EN GARDE

Avant de remonter dans le temps avec les annuaires, quelques remarques s’imposent.

L’utilisation des adresses actuelles des maisons et de certains noms de rues de Montréal peut parfois se révéler problématique car les adresses des logements ont varié au fil des ans.

Mentionnons d’abord que, lors du développement de l’urbanisation et de l’annexion des villages de l’île de Montréal à la métropole, les adresses étaient attribuées au fur et à mesure de l’apparition des constructions et qu’il a fallu les renuméroter en plusieurs endroits à mesure qu'elles se densifiaient. Mais plus encore, la Ville de Montréal a connu deux périodes majeures de renumérotation des adresses dans le premier quart du XXe siècle, l’une en 1906, lorsque la ville a été divisée en deux secteurs (est et ouest) au droit du Boulevard Saint-Laurent, et l’autre s’est déroulée sur quelques années à compter de 1926.

Il en va de même en ce qui a trait au changement de certains noms de rues qui s’est effectué au fil des ans notamment, pour remplacer certains patronymes par de nouveaux. Par exemple, Les rues Rose de Lima, Adeline et Labelle du village primitif de Villeray ont été respectivement renommées Villeray, Faillon et Chateaubriand alors que les rues Côte-de-la-Visitation, St-Jérôme et Verchères du village originel de Rosemont sont devenues le Boulevard Rosemont, la rue Laurier et le Boulevard Saint-Joseph d’aujourd’hui. Ces changements sont survenus notamment à la suite des nombreuses annexions municipales qui ont forcé la ville de Montréal a modifié les noms des rues afin d’éviter que deux rues portent le même nom.

Pour toutes ces raisons, nous recommandons aux chercheurs de se rapporter aux Atlas historiques et aux Plans d’assurance incendie, dont l’usage est décrit dans les «outils» de liremaville, afin de retrouver les noms de rues et les adresses d’époque, au besoin.

Voyons maintenant la démarche de navigation afin d’illustrer plus concrètement leur utilité pour les deux types de recherche les plus fréquentes, soit comment déterminer la date approximative de construction d’une maison et la date de l’arrivée et du départ d'un résidant, voire de son changement de profession ou d'adresse dans la municipalité...